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Homélie du dim. 24 janvier 2016

Homélie du Père Luigi Quaranta

Paroisse Christ Roi  -  Milan

3ème dimanche – Année C  - 24 janvier 2016

(1ère lecture livre de Néhémie 8,2-4 a.5-6.8-10  - Ps 18  - 2ème lecture St Paul aux Corinthiens 12,12-14.27  - évangile St Luc 1,1-4 ; 4,14-21)

 

L’année de « Saint Luc » nous annonce le temps de l’accomplissement.

« Cette Parole de l’Ecriture, que vous venez d’entendre, c’est aujourd’hui qu’elle s’accomplit ».                                                                             

Autrement dit, Je suis celui qui accomplit la    « Promesse »   nous dit Jésus !

Le mot « aujourd’hui » a une dimension nouvelle depuis la mort et la résurrection du Christ.

« L’aujourd’hui » est confié à l’Eglise pour qu’elle soit porteuse de cette bonne nouvelle : l’Evangile.

Vivre réellement au cœur de ce monde, c’est accueillir (hic et nunc) « l’aujourd’hui » de l’évangile. C’est un moyen de cheminer et de transformer notre  Foi  en adhésion au Corps du Christ.

La deuxième lecture nous livre une vision réaliste et réconfortante de cette mission de l’Eglise :  

« Chacun reçoit la grâce de l’Esprit pour le bien du Corps entier ».

Aujourd’hui, l’Esprit de notre baptême unit tous les auditeurs comme l’apôtre Paul l’affirmait.                                                                                                                             

Ce passage capital se réfère à l’expérience de Paul, encore notable pharisien, lorsqu’il se rapprochait de Damas pour emprisonner et condamner les premiers chrétiens.

C’est fort probablement, à ce moment-là, qu’il saisit, d’une manière pertinente, que les adeptes de Jésus de Nazareth constituent, en fait, son Corps : Ils sont le Corps vivant du Ressuscité.

Il commence par évoquer en s’adressant aux corinthiens, une comparaison : celle du corps humain ; dont chacun fait l’expérience dans sa propre chair qui l’habite. 

Notre corps nous fait expérimenter notre unité singulière, l’unicité absolue que nous sommes dans l’harmonie de nos différentes fonctions,  et donc, aussi, la loi de la complémentarité en dépendance les unes des autres.

Le texte rapporte cette comparaison au Christ, et à nous ; juifs et païens, esclaves et hommes libres, tous réconciliés dans l’unité baptismale… par l’Esprit.

Ensuite, Paul détaille la comparaison d’une manière allégorique.                                 

Etant donné la singularité de chacun des membres, pas question de les comparer en raison de leur fonction, mais plutôt dans le rôle de chacun : main… qui agit, oreille… qui écoute, yeux… qui regardent…  ( voir la belle histoire de l’estomac et les pieds dans la fable d’Esope)

            

Entre les parties du corps s’instaure une remarquable solidarité, comme entre les voix d’une chorale ou les instruments d’un orchestre.                                               

Cette disposition organique et solidaire correspond à l’intention divine (verset 18,24), désireuse d’instaurer entre les hommes une attention réciproque, non dans une recherche de pouvoir, mais comme respect apporté aux plus chétifs, aux plus vulnérables, de façon à porter d’avantage du respect à ceux qui en sont dépourvus.                                                                                                                            

 

L’apôtre insiste, car il s’adresse à une communauté divisée par des groupes de personnes se coalisant pour défendre leurs intérêts (coterie), des fractions, des parties (1co 1,3-4).
 

Les souffrances et les joies partagées par tous sont à recevoir, comme grâce divine,  à mettre en œuvre activement.

 « Vous êtes le Corps du Christ, et membre, chacun pour sa part » (verset 27).

D’une manière résolue, passons de la métaphore à la réalité !

L’apôtre fait allusion à la diversité du charisme, ce don personnel, à mettre à la disposition de toute la communauté, non pas par esprit de compétition,  mais en vue du bien commun (1 Co 12,4-8).

Que chacun remplisse sa tâche en responsabilité, tout en recourant aux services et aux compétences des autres : subsidiarité.

Face aux individualismes des Corinthiens, Paul présente la structure de l’Eglise. 

Elle n’est pas une institution humaine mais divine. C’est Dieu qui a choisi ceux qui ont autorité (Ac 13,1).

Dans les communautés primitives comme dans les nôtres, il y a eu des rivalités, des ruptures,                                                                              mais la Parole et les actions de Jésus ont toujours été à l’œuvre. Sa vie continue à nous obliger à faire des choix.

A tous, de mettre ses pas dans ceux de Jésus et à participer à la réalisation complète de Son projet.

 

Amen.

Paroisse Christ-Roi -
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