Duomo di Milano Milano Pano 766px-Milanoambrogio0002 1465_-_Milano_-_S._Lorenzo_-_Cappella_S._Aquilino_ IMGP4025 IMGP4052 IMGP4095 IMGP4160 IMGP4524 Duomo di Milano Milano Pano 766px-Milanoambrogio0002 1465_-_Milano_-_S._Lorenzo_-_Cappella_S._Aquilino_ IMGP4025 IMGP4052 IMGP4095 IMGP4160 IMGP4524 Duomo di Milano Milano Pano 766px-Milanoambrogio0002 1465_-_Milano_-_S._Lorenzo_-_Cappella_S._Aquilino_ IMGP4025 IMGP4052 IMGP4095 IMGP4160 IMGP4524 Duomo di Milano Milano Pano 766px-Milanoambrogio0002 1465_-_Milano_-_S._Lorenzo_-_Cappella_S._Aquilino_ IMGP4025 IMGP4052 IMGP4095 IMGP4160 IMGP4524 Duomo di Milano Milano Pano 766px-Milanoambrogio0002 1465_-_Milano_-_S._Lorenzo_-_Cappella_S._Aquilino_ IMGP4025 IMGP4052 IMGP4095 IMGP4160 IMGP4524 Duomo di Milano Milano Pano 766px-Milanoambrogio0002 1465_-_Milano_-_S._Lorenzo_-_Cappella_S._Aquilino_ IMGP4025 IMGP4052 IMGP4095 IMGP4160 IMGP4524 Duomo di Milano Milano Pano 766px-Milanoambrogio0002 1465_-_Milano_-_S._Lorenzo_-_Cappella_S._Aquilino_ IMGP4025 IMGP4052 IMGP4095 IMGP4160 IMGP4524 Duomo di Milano Milano Pano 766px-Milanoambrogio0002 1465_-_Milano_-_S._Lorenzo_-_Cappella_S._Aquilino_ IMGP4025 IMGP4052 IMGP4095 IMGP4160 IMGP4524 Duomo di Milano Milano Pano 766px-Milanoambrogio0002 1465_-_Milano_-_S._Lorenzo_-_Cappella_S._Aquilino_ IMGP4025 IMGP4052 IMGP4095 IMGP4160 IMGP4524 Duomo di Milano Milano Pano 766px-Milanoambrogio0002 1465_-_Milano_-_S._Lorenzo_-_Cappella_S._Aquilino_ IMGP4025 IMGP4052 IMGP4095 IMGP4160 IMGP4524 Duomo di Milano Milano Pano 766px-Milanoambrogio0002 1465_-_Milano_-_S._Lorenzo_-_Cappella_S._Aquilino_ IMGP4025 IMGP4052 IMGP4095 IMGP4160 IMGP4524 Duomo di Milano Milano Pano 766px-Milanoambrogio0002 1465_-_Milano_-_S._Lorenzo_-_Cappella_S._Aquilino_ IMGP4025 IMGP4052 IMGP4095 IMGP4160 IMGP4524 Duomo di Milano Milano Pano 766px-Milanoambrogio0002 1465_-_Milano_-_S._Lorenzo_-_Cappella_S._Aquilino_ IMGP4025 IMGP4052 IMGP4095 IMGP4160 IMGP4524

Homélie du 2ème dimanche de Pâques 2016

Le Pape Jean Paul II a institué, depuis avril 2000, le 2ème dimanche de Pâques :                                           Dimanche de la Divine Miséricorde.

 

(1ère Lect. Actes des apôtres 5,12-16 ; Ps 117 : 2ème lect. Apocalypse de St Jean 1,9-11a. 12-13.17-19                                                       Evangile de JC selon Saint Jean 20,19-3

 

La vie du RESSUSCITE éclate à Pâques. Elle éveille la Foi du nouveau croyant et rend la santé aux malades. Elle donne assurance à la jeune Communauté Chrétienne de Jérusalem (ac. 5) : « J’étais mort, mais me voici vivant pour des siècles des siècles et je détiens les clés de la mort et du séjour des morts » (ap. 1-18).

Tournés vers le passé, terrorisés par la mort de leur Maître, les disciples ont verrouillé les portes, mais voici que surgit le Christ. Il s’est fait reconnaître par les traces de la Passion : « C’est bien Lui ! ».

Le Ressuscité les embauche, en bon serviteur de Dieu, pour être messagers dans le monde, porteurs de la paix de Pâques.

L’Esprit Saint sera leur guide et leur force.

C’était le premier jour de la semaine : un monde nouveau commence. Le cri du cœur se fait entendre :

«Nous avons vu le Seigneur vivant ! »

 

Cette affirmation de foi… Cette scène n’a-t-elle pas été mise par écrit pour qu’à notre tour, nous soyons des chrétiens habités par la foi pascale et l’amour du Ressuscité ?

Les disciples n’étaient que dix le soir de Pâques dans la maison aux portes verrouillées, car Thomas n’était pas avec eux, de même que Juda bien sûr.Malgré l’insistance de ces dix, Thomas reste intraitable : il veut vérifier par lui-même et avoir l’assurance que cette annonce est bien vraie.

En effet, Thomas refuse de croire jusqu’à ce que ses exigences soient rencontrées.

Hors, c’est Thomas, notre jumeau, qui est devenu célèbre bien malgré lui : il ne pouvait se douter qu’il serait un jour le modèle de ceux qui veulent voir et tout vérifier avant de s’engager dans la foi.

Les trois « si » qu’il oppose aux témoignages des autres disciples le prouvent. La foi n’est pas un cri, elle n’est pas non plus la signature d’un chèque en blanc…

Comment faire le saut de la foi et de la confiance si les signes ne sont

pas données ?

Ceux qui ont trop souffert peuvent encore moins croire facilement

que d’autres : «Nous avions espéré… »

diront les disciples d’Emmaüs (luc 24).

 

Il est à remarquer que Jésus ne réprimande pas Thomas mais accède à sa requête :

La main de Jésus s’étend vers Lui, montrant les blessures de la

Passion et son côté ouvert.

 

Il est bien le « Crucifié-Ressuscité » de Pâques.

Jésus invite Thomas à passer de la « non-foi » à la                 

« re-connaissance » et à la confiance.

 

Au terme de cette sorte d’initiation, de ce « devenir chrétien »

(expression de Tertullien)

 

Thomas peut confesser la foi en la divinité de Jésus d’une façon

exemplaire :                                                     

 

« Tu es mon Seigneur et mon Dieu ! ».  

  

 

 

Jésus termine en formulant une béatitude :                                   

« Heureux ceux qui croient sans avoir vu (de leur yeux de chair) ! ».

   

Heureux donc ceux qui accueilleront le signe donné par le Ressuscité

aux apôtres.

 

Heureux ceux qui, aujourd’hui, accueillent le signe que Dieu leur offre

et Lui font confiance.

Paroisse Christ-Roi -
conception keeo |  mentions légales |  contact | Paroisse Christ-Roi © Tous droits réservés